Le mot du metteur en scène, Philippe Carrat

Au mois de janvier, j'ai rencontré Alain au Grütli, il cherchait quelqu'un pour le mettre en scène  dans "L'Enseigneur". Je  lui ai  répondu: "Pourquoi pas", sans trop de conviction , car j'avais un autre projet sur le feu et je ne l'avais jamais vu jouer. Quelques jours plus tard il m'a  relancé, me proposant fiévreusement de me réciter le texte. Devant tant d'entousiasme  je ne pouvais refuser.

Rendez-vous pris, le texte de J-P. Dopagne m'a séduit, Alain m'a conquis. Je lui ai dit oui et je ne le regrette pas. Lors de cette audition, j'ai tout de suite vu que la "matière" était bonne: un texte qui fait mouche et un comédien tellement déterminé  qu'il aurait déplacé le Jura et le Salève pour trouver une scène où jouer.

En deux temps trois mouvements, il trouvait une salle et après deux mois et demi d'un travail acharné, où il a sué sang et eau, le rideau se levait sur "L'Enseigneur" pour le plus grand bonheur  des spectateurs venus "Au Contretemps".

En plein Euro 2008, à deux pas de la plaine de Plainpalais, il a, contrairement à notre équipe suisse de foot, montré de quoi il était capable. Les réactions du public nous ont prouvé que nous avions atteint  notre but.

Aujourd'hui, je n'ai pas peur de le dire "L'Enseigneur" est un spectacle réussi.
Voilà pourquoi nous le reprendrons dès le 10 octobre au " Moulin à Poivre" pour tous ceux qui n'ont pas eu la chance de le voir ce printemps et pour ceux qui voudraient le revoir.

Alors un dernier conseil: "Réservez vite!"

Philippe Carrat

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